Et son sperme gicle sur ma poitrine, je suis une chienne quand il se branle devant mon corps nu.

C'est à celle qui criera le plus fort quand la violence des coups nous fera tomber. Ca fait dix ans que je n'appelle plus maman au lit et pourtant hier face au monstre j'ai eu la trouille.

03 juillet 2009

Autodestruction.

Il y a cette musique déprimante qui me fait mal aux oreilles tellement elle est belle. Je suis touchée par les mots d'un inconnu alors que j'avais dit que j'arrêtais, que c'était mauvais pour moi. Mais tout est le mal depuis que j'ai rechuté alors autant sombrer. Je donne un rendez-vous à un garçon horripilant qui ne souhaite que me baiser. Je suis une pute mais je baisse la tête et l'accepte. Celui qui dit être amoureux de moi me plait énormément. Je crois que je l'aime comme on aime quelqu'un d'aimant, de doux et de sympathique. J'ai de la compassion plus que je n'ai de réelle attirance. C'est bizarre parce que ça me plait. C'est plus calme que ces relations basées sur l'intensité et la vitesse. J'ai besoin du calme que m'apporte ce gentil garçon. Je suis bien dans ses bras. Ça me suffit amplement. Mais la douleur me pousse à sortir, à penser à d'autres idéaux. Je me sens sale et souillée par mes pensées. Impure. Je suis maculée de mes fantasmes pervers. Et le passé me fait jouir. Je suis dégueulasse. Alors je scarifie mon corps. Que je souffre physiquement autant qu'à l'intérieur. La couleur du sang m'excite.

Posté par brokenflowers2 à 02:32 - Permalien [#]