Et son sperme gicle sur ma poitrine, je suis une chienne quand il se branle devant mon corps nu.

C'est à celle qui criera le plus fort quand la violence des coups nous fera tomber. Ca fait dix ans que je n'appelle plus maman au lit et pourtant hier face au monstre j'ai eu la trouille.

02 juillet 2009

Autre.

Finalement je me suis trompée. Complètement. Le bonheur est à portée de main, beaucoup trop même. Je me le prends en pleine gueule, je tombe et je ne sais plus me relever. Le sourire de la jeune fille dans le rer me fait comprendre que ma philosophie ne tient pas debout, je suis lâche. Mon malheur ne repose que sur ma folie et mon plaisir à faire souffrir les autres. Mais je ne peux pas changer, ma mère le sait, elle arrive à lire dans mes yeux que la haine est trop forte, je ne peux pas guérir. Un poison de mépris pour l'humanité et moi-même coule dans mes veines et me ronge. Je suis faible parce que finalement, malgré tout cela, je ne vis que par procuration. Je vis à travers les autres, ma propre existence n'est basée que sur celle des autres. Je cherche la liberté mais je suis prisonnière de ma douleur.

Posté par brokenflowers2 à 00:26 - Permalien [#]